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Première édition du concours d’éloquence interdépartements de l’IUT Angers-Cholet : une soirée placée sous le signe de la rhétorique !

Le mercredi 23 mars, s’est tenue la première édition du concours d’éloquence de l’IUT, réunissant les départements GB, GEA et TC : six binômes (deux de chaque département) rivalisaient sur des sujets aussi variés que la procrastination, le silence ou les princes charmants. Une soirée où les étudiant-e-s ont fait la preuve de leur maîtrise rhétorique et de leur brio !

photomontage de deux étudiants devant le palais de l'Elysée
Renan et Amel, lauréats du concours

Au départ ? La conviction de quatre enseignant-e-s, Marie-Pierre Chabanne, Margot Demarbaix, Marjorie Pisani et Alexandre Seurat, que la rhétorique peut se mettre au service de la formation des étudiants, même s’ils ne se destinent pas à l’exercice de fonctions juridiques. Une formation à la performance d’éloquence était en place depuis quelques années en GEA et en GB, donnant de beaux résultats (à revoir ici ou ). Avec le renfort du département TC cette année, il a été décidé de créer un événement pour fédérer les différents départements et favoriser l’émulation entre étudiant-e-s à travers une finale interdépartements à la fin du semestre 2 ou 4. Concouraient les GB1, les GEA2 et les TC2, soit près de 400 étudiant-e-s !

Une organisation de longue haleine

L’organisation de cette soirée a été de longue haleine : un groupe de projet tutoré TC était à la manœuvre, guidé par Margot Demarbaix, avec pour commanditaires Marjorie Pisani et Alexandre Seurat. Un jury d’experts en rhétorique a été sollicité, composé d’Anne-Solaine Dupau, membre de la troupe d’impro les Zygomatiks, Vincent Jaspard, professeur de théâtre à Cholet, Sophie Huchon, avocate, Eugénie Liot, gagnante du concours d’éloquence de la faculté de droit d’Angers en 2020, et Peggy Raffy-Hideux, enseignante de communication à l’IUT. La confiserie Plantagenêt, la librairie Richer, les Sirops Monin et l’Université d’Angers fournissaient des lots, pour tous les participants.

À l’issue des demi-finales, réalisées au sein des départements, six groupes ont été sélectionnés pour concourir le 23 mars au soir, dans le cadre accueillant de l’amphithéâtre de la Parenthèse :

  • Pauline Monteilhet et Romane Varoqui, sur le sujet : les princes sont-ils tous charmants ?
  • Alya Chudeau et Célia Seddoh : le silence est d’or
  • Eva Demotié et Anaïs Le Lay : Si tu continues à regarder derrière toi tu vas te prendre un poteau
  • Renan Chauveau et Amel Kiker : Faut-il remettre la procrastination à demain ?
  • Mathis Chagneau et Tiphaine Bozo : Celui qui sourit au lieu de s’emporter est toujours le plus fort
  • Inès Dehas et Marie Grelaud : les barrières sont faites pour être franchies

Drôles et inventifs

Le public nombreux (120 personnes !) a pu apprécier la préparation remarquable des candidat-e-s, aptes à parler sans notes, et à tenir leur public avec une vraie maîtrise des procédés rhétoriques.

Le public a plébiscité à une large majorité la prestation de Renan Chauveau et Amel Kiker sur la procrastination : drôles, inventifs et développant une argumentation d’une solidité impressionnante, ils se démarquaient du lot. Ce choix a été approuvé à l’unanimité par le jury, qui a tenu à valoriser par son prix un second binôme, composé d’Alya Chudeau et Célia Seddoh, dont la complicité et le propos ont séduit.

Une belle soirée, montrant que la culture peut être au cœur de la formation en IUT !

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