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Soirée "Culture fachée et pauvre"
Le 10 janvier 2026 de 16:00 à 23:50
Le 10 janvier 2026, à partir de 16h, le Qu4tre accueille une soirée culturelle imaginée par le jeune collectif Culture Pauvre et Fâchée, étudiant·es à l’Esthua, née dans le sillage d’une année marquée par les violentes coupes budgétaires dans le secteur culturel.
Infos pratiques
- Quand ? Le samedi 10 janvier à partir 16h
- Où ? Au Qu4tre
- Pour qui ? Étudiant·es et personnels
- Gratuit sur inscription
La soirée

"Depuis un an, les restrictions budgétaires ont profondément bouleversé le quotidien des professionnel·les de la culture. Elles ont surtout affecté une génération d’étudiant·es passionné·es, et ambitieux·ses, dont les perspectives se sont brutalement rétrécies. Face à l’extinction progressive de nos ambitions, nous avons choisi de répondre collectivement, en créant un espace pour prendre la parole, comprendre l’ampleur de la crise et imaginer ensemble ce qui peut encore être reconstruit." explique le collectif.
Pour cette soirée singulière, des acteur·rices clés de la culture se rassemblent :
- Chloé Langeard, sociologue des pratiques culturelle, apportera son expertise de gestion d’un lieu majeur dédié aux musiques actuelles ;
- Cécile Hubert, comédienne d'improvisation, témoignera de la réalité du terrain et des métiers de l’ombre qui soutiennent la création ;
- Agathe Dumont, danseuse et enseignante-chercheuse, offrira son regard sensible sur les corps au travail et les fragilités révélées par la crise.
Ces professionnel·les seront entouré·es de professeur·es, danseur·euses, chercheur·euses et jeunes acteur·rices du secteur, pour partager analyses, doutes, expériences et pistes de résistance. L’objectif : mettre des mots sur les conséquences de la crise, ouvrir des discussions essentielles et renforcer les solidarités qui nous maintiennent debout.
Au programme :
- tables rondes
- stands
- braderie solidaire
- temps d’échange
- clôture de la soirée par un moment musical pensé comme un acte de résistance
Sur scène, Olosphère, Sacha Loiseau et un set d’Anomalou feront résonner leurs univers pour célébrer celles et ceux qui refusent de laisser la culture sombrer dans la précarité. Leur présence affirme que la création reste un espace vivant, vibrant, et profondément collectif.
Le 10 janvier, retrouvons-nous pour dire, comprendre, s’organiser, et célébrer celles et ceux qui continuent de faire vivre la culture malgré tout
