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Faire du campus du végétal un site de référence au niveau européen

Inscrite dans le cadre de la dynamique angevine du campus du végétal, une convention de partenariat sur cinq années a été signée mercredi 12 janvier par Christian Roblédo, président de l’Université d’Angers, et Philippe Mauguin, PDG de l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae). Le but : Soutenir le développement de la recherche et de la formation pour répondre aux enjeux environnementaux de demain.  


Philippe Mauguin et Christian Roblédo en visioconférence lors de la signature
Depuis plus de 20 ans, la collaboration entre l’Université d’Angers et l’Inrae (anciennement Inra) est fructueuse : création du pôle de compétitivité Végépolys en 2004, de la structure fédérative de recherche Qualité et santé du végétale (Quasav) en 2008, de l’Institut de recherche en horticulture et semences (IRHS) en 2012… La convention signée mercredi 12 janvier entre les représentants des deux établissements a pour ambition de faire du campus du végétal un site de référence au niveau européen sur la formation et la recherche en horticulture et semences. « Je souhaite que cette nouvelle page de notre histoire commune nous permette de voir encore plus grand ! », s’exclame Christian Roblédo, président de l’Université d’Angers.  Philippe Mauguin, PDG de l’Inrae, complète : « Cette convention s’inscrit dans notre objectif de mettre au cœur de notre stratégie scientifique le lien de plus en plus structurant entre la recherche et la formation. Notre engagement commun contribuera à renforcer la recherche et la formation en santé des plantes et des cultures pour répondre aux enjeux mondiaux de transition agroécologique et alimentaire. »

Une Graduate School verra le jour en septembre prochain

La stratégie d’actions de la convention est établie sur cinq ans (2022-2027) et repose sur plusieurs axes : soutien à la formation par et pour la recherche ; attractivités et accueil des scientifiques et personnel techniques ; ouverture à l’Europe et à l’international ; recherche partenariale avec les acteurs socio-économiques ; et soutien aux acteurs aux infrastructures de recherche.

Ces axes viennent renforcer les objets scientifiques de la convention que sont l’immunité végétale et le pilotage du microbiote. Les objectifs sont nombreux : comprendre l’immunité végétale dans sa complexité et réduire la vulnérabilité sanitaire, favoriser la santé de la plante par des interactions bénéfiques (microbiote, symbiose), analyser l’adaptation aux stress climatiques, nutritifs et biotiques en systèmes agroécologiques… En ce sens, une Graduate School (école universitaire de recherche) verra le jour en septembre prochain afin de former des scientifiques de haut niveau qui sauront faire face au contexte actuel en production végétale, comme la réduction des intrants chimiques par exemple.

Créé le 1er janvier 2020 suite à sa fusion avec l’Institut national de recherche en sciences et technologie pour l’environnement et l’agriculture (Irstea), l’Inrae rassemble une communauté de 12 000 personnes, avec 273 unités de recherche, de service et expérimentales, implantées dans 18 centres sur toute la France. L’institut se positionne parmi les tous premiers organismes de recherche au monde en sciences agricoles et alimentaires, en sciences du végétal et de l’animal, et   se classe 11e mondial en écologie-environnement. Il est le premier organisme de recherche mondial spécialisé sur l’ensemble « agriculture-alimentation- environnement » et a pour ambition d’être un acteur clé des transitions nécessaires pour répondre aux grands enjeux mondiaux. Face à l’augmentation de la population, au changement climatique, à la raréfaction des ressources et au déclin de la biodiversité, l’institut construit des solutions pour des agricultures multi- performantes, une alimentation de qualité et une gestion durable des ressources et des écosystèmes.

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