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Les revues prédatrices : un concept dépassé ? Des éditeurs dans la “zone grise”

Toujours d’excellents articles sur le site de l’Association française de l’intégrité scientifique (Afis) afin de défendre l’intégrité scientifique mise à mal par des entreprises frauduleuses de plus en plus inventives. 

L’article d’Hervé Maisonneuve, médecin en santé publique et animateur du blog Rédaction médicale nous invite à nous pencher sur le modèle des “revues prédatrices”, qui a évolué depuis 10 ans. Ces éditeurs de revues constatant que la communauté scientifique les identifiait mieux, ont mis en place de nouvelles stratégies et de fait d’après un rapport de l’InterAcademy Partnership (IAP, un réseau international qui regroupe 149 académies) il est ainsi « de plus en plus difficile [de les] identifier » et « de les distinguer en toute confiance de celles qui sont frauduleuses, mal financées ou de piètre qualité »

Ces réflexions questionnent le modèle d’évaluation de la recherche, ainsi que l’accès libre aux résultats de recherche.  

Ainsi, dans un communiqué publié en avril 2022, le CNRS, dans le cadre de sa politique de Science ouverte, « encourage ses chercheurs et ses chercheuses à se tourner vers les modèles de publication gratuits à la fois pour les auteurs et les lecteurs ». Il s’agit de favoriser le modèle dit « diamant » des revues, c’est-à-dire financé par des subventions académiques. 

Pour prolonger cet article et vous prémunir des revues prédatrices, deux outils à votre disposition pour tester une revue : 

Et un blog, Retraction Watch qui analyse les rétractations de publications scientifiques. Ce blog est aussi associé à Zotero, logiciel de référencement bibliographique. Zotero vérifie automatiquement la présence d’articles rétractés dans votre bibliothèque de références. 

 

LIEN : https://www.afis.org/Les-revues-predatrices-un-concept-depasse 

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