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Mathilde Rautureau reine du 400 mètres Haies

Le 30 janvier à Rennes, l’étudiante de l’Esthua défendait les couleurs de l’Association sportive de l’Université d’Angers (Asua) lors des championnats de France universitaires en salle. Elle a remporté la finale du 400 mètres Haies.

Il y a des moments où la vie s’accélère. Mathilde Rautureau qui s’apprête à boucler sa dernière année de master de Tourisme, option Événementiel et rencontres d’affaires, a signé son tout premier podium national. L’athlète de 22 ans s’est adjugé la finale du 400 mètres Haies aux championnats de France universitaires disputés les 29 et 30 janvier 2020, dans la salle Robert-Poirier de Rennes. Elle a couvert le tour de piste en 63 secondes et 97 centièmes, un temps « tout proche de mon record personnel », se réjouit la jeune femme qui a découvert la distance il y a peu.

Licenciée depuis 10 ans à l’Athlétisme Saint-Barthélemy-d’Anjou (ASBA), Mathilde Rautureau a longtemps alterné entre le 100 mètres Haies et le saut en longueur. Différentes blessures l’ont amenée à se repositionner l’année dernière sur le 400 mètres Haies. Avec bonheur, puisqu’elle s’est qualifiée pour les championnats de France de juin 2019.

Vers le haut niveau

Depuis la rentrée universitaire, « grâce à mes résultats de l’année dernière », Mathilde Rautureau bénéficie du statut de sportive de haut niveau accordé par l’Université d’Angers. Elle jouit d’une dispense d’assiduité pour certains cours, qui lui permet d’assurer ses cinq entraînements d’athlétisme hebdomadaires. « C’était important pour moi, et je voulais remercier l’UA en défendant ses couleurs aux championnats de France universitaires ».

La saison est loin d’être terminée. Le 9 février à Nantes, Mathilde Rautureau va tenter de décrocher son billet pour les championnats de France en salle sur 400 mètres. Elle vise également une place sur 400 mètres Haies lors des championnats de France Élite, qui auront lieu fin juin à Angers. « C’est ma grosse échéance. Pour moi, c’est un peu une année charnière : je veux voir si le haut niveau peut me correspondre. Et après, on verra ». L’Angevine s'autorise à rêver aux Jeux olympiques de Paris, en 2024. Et si verrait bien. Dans l’organisation, grâce à sa formation, ou pourquoi pas, sur le stade…
 

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