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Séparés par des virgules

Gestes barrières : ne baissons pas la garde !

Le retour très progressif et limité des étudiant.e.s est nécessaire, mais le virus est toujours là et certains variants se transmettent encore davantage. L’heure est donc au rappel des gestes barrières, essentiels dans la lutte contre l'épidémie. 

« Nous constatons tous un petit relâchement : au fil des mois, de mauvaises habitudes se prennent, note Catherine Outurquin médecin du travail à l’Université d’Angers, notamment lors des pauses café, cigarettes ou vapotage ». La haute autorité de santé est pourtant claire sur ce : le risque de contamination augmente lorsque l’on tombe le masque et qui plus est entre fumeurs. Alors dans ces cas précis, il est préconisé de s’espacer d’au moins 2 mètres. Pour manger ou boire, il en va de même. C’est la raison aussi pour laquelle les RU sont fermés (sauf pour les repas à emporter) et la présence des personnels ou étudiants organisée chaque fois que possible pour des demi-journées.

La distanciation sociale mais aussi l’aération

La haute autorité de santé recommande aussi le renouvellement d’air naturel pour réduire l’exposition au virus. "Ainsi les étudiant.e.s qui reviennent en cours en ce moment sont invités à s'organiser pour ouvrir les fenêtres de leur salle de classe entre chaque cours", explique Isabelle Richard 1ère vice-présidente de l'UA. "Chacun doit être responsable de sa protection et de celle des autres. L’Université d’Angers a tout mis en oeuvre et la distanciation est respectée mais sur ce point c'est l'affaire de tous. De nombreux locaux et notamment les amphis sont aérés automatiquement par les centrales de traitement d’air placées sur les toits, mais pour les salles de classe, il faut que chacun prenne l'habitude d'ouvrir les fenêtres. Un nouveau geste à intégrer dans un comportement solidaire!". 

Le (bon) port du masque toujours de rigueur

Les masques fournis par l'UA à ses personnels ou mis à disposition des étudiant.e.s sont conformes aux recommandations (UNS1 et avec des taux de filtration proche de 100%) Encore faut-il bien le porter ! Trop nombreux sont encore ceux qui portent leur masque sous le nez. "C’est évidemment à proscrire" rappelle Catherine Outurquin. "Pour qu'un masque soit efficace, il faut qu’il soit bien porté, bien ajusté et changé toutes les 4 heures ou lorsqu’il est mouillé". Bien porter son masque, partout, tout le temps, c'est se protéger collectivement et limiter la contagion. 

"Il est très important que les étudiant.e.s puissent revenir un peu à l’UA et reprendre un peu de vie sociale. Les L1 qui sont revenus cette semaine par petits groupes ou en mode hybride (une partie de la classe chez eux et l’autre en amphi) sont vraiment heureux et nous souhaitons que cela dure !" ajoute Isabelle Richard.

Restons vigilant.e.s et responsables dans l’intérêt de tous !

Films de prévention des étudiants relais santé

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