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Une doctorante du LPG-Biaf reçue à l’Élysée

Jeune chercheuse au sein du LPG-Biaf, l’Italienne Eleonora Fossile a rencontré Emmanuel Macron le 12 décembre lors d’une réunion organisée à l’occasion des 2 ans du programme de lutte contre le changement climatique Make our planet great again.

Le 1er juin 2017 pour réagir à la décision des États-Unis de sortir de l'Accord de Paris sur le climat, le président de la République Emmanuel Macron détournait la formule de Donald Trump « Make our country great again », pour en faire « Make our planet great again ». Au-delà du slogan, il appelait les chercheurs et étudiants étrangers à rejoindre la France pour mener la lutte contre le réchauffement climatique. Dans la foulée, des appels à projets ont été lancés par l’entremise de Campus France.

En l’espace de 2 ans, quelque 200 doctorants, post-doctorants et chercheurs ont ainsi été sélectionnés (sur plus de 2 000 candidats). Ils ont été invités à l’Élysée le 12 décembre 2019, pour une réunion de travail marquant les deux années du programme.

Emmanuel Macron s’est réjoui des projets « extrêmement concrets » menés, sur les pôles, les océans, les forêts primaires, l’alimentation ou la biodiversité…

 

Eleonora Fossile et sa directrice de thèse Hélène Howa ont pris part à la réception. Depuis un an et demi, la doctorante italienne a rejoint l’Université d’Angers et son laboratoire LPG-Biaf. L’équipe angevine est en phase avec la thématique climatique. Elle s’est spécialisée dans l’étude des foraminifères, ces microorganismes unicellulaires présents dans les sédiments marins à l’état vivant ou fossilisé. Ils permettent d’en apprendre beaucoup sur les conditions qui régnait autrefois sur la Terre.
Eleonora Fossile dans les salons de l'Élysée, le 12 décembre
Eleonora Fossile dans les salons de l'Élysée, le 12 décembre
Le projet de thèse d’Eleonora Fossile porte sur l’Arctique et plus particulièrement sur les fjords du Svalbard. Initié par Hélène Howa, professeure d'océanographie à l'UA, il vise à tracer la dynamique de la glace de mer (formation et fonte de la banquise), en étudiant les foraminifères. L’objectif est notamment de comprendre le fonctionnement actuel des écosystèmes benthiques sous influence des glaces marines, pour pouvoir reconstituer les cycles de gel/dégel dans un contexte de changements climatiques passés.

Le LPG-Biaf a accueilli une deuxième jeune chercheuse suite à l’appel à projets Make our planet great again. Durant 1 an, à compter d'octobre 2018, une post-doctorante allemande, Christiane Schmidt, a travaillé sur les anomalies de la composition des coquilles des foraminifères, dans le cadre d’un projet de recherche porté par Emmanuelle Geslin, professeure en micropaléontologie à l’UA.

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