fr | en

Séparés par des virgules

Recherche : l’UA progresse dans les classements internationaux

L’Université d’Angers voit sa position s’améliorer dans le classement mondial CWUR et dans le classement thématique de Shanghai, publiés fin juin. Une reconnaissance internationale de la qualité de la recherche angevine, dont se félicite Philippe Simoneau, vice-président Recherche de l’UA.

L’Université d’Angers se classe à la 700e place du palmarès du CWUR (contre 708 en 2019 et 728 en 2018). Elle progresse dans les catégories Clinical medicine et Agricultural sciences du classement thématique GRAS de Shanghai, et fait son entrée dans le Top 500 en Biologie et Sciences pharmaceutiques. Quelle est votre analyse ?

Philippe Simoneau : Pour le CWUR, on progresse doucement au niveau mondial, mais beaucoup plus vite au niveau national, puisqu’on devient la 31e université française alors que nous étions 40e l’an passé. En sachant que les critères ne nous favorisent pas, puisque seule la performance de la recherche et les publications sont prises en compte, or elles ne pèsent que pour 40% de la note finale.

Pour le GRAS, on change de niveau dans le domaine de la santé. Nous étions classés entre la 401e et la 500e place en 2019, nous sommes entre la 301e et la 400e place cette année. On s’améliore aussi dans le domaine du végétal, avec une position entre la 201e et la 300e place (301e-400e l’an passé). Il y a une logique à retrouver des secteurs comme la santé et le végétal qui sont deux de nos lignes de forces. Et, pour la première fois, l’UA apparaît dans les classements Biologie et Sciences pharmaceutiques (401e-500e place).

Que vous inspirent ces résultats ?

PS : C’est positif. On ne peut être que satisfait de ces progressions, car si l’UA est reconnue et souvent citée pour la qualité de sa formation, sa capacité à faire réussir ses étudiant·e·s, on voit à travers ces classements internationaux que nous sommes aussi performants en recherche, notamment au niveau national, vue notre taille. Je voudrais que les gens en prennent conscience : l’UA, c’est aussi de la recherche de qualité.

Après, je pense que nous pourrions être encore mieux classés. Un certain nombre de publications scientifiques devraient nous être attribuées et elles ne le sont pas car la signature n’est pas correcte, ne mentionne pas l’Université d’Angers, mais seulement un laboratoire, une faculté… Nous avons prévu de mener un travail de sensibilisation auprès de nos collègues chercheurs pour remédier à cela, afin qu’ils mentionnent de manière claire leur université d’appartenance. C’est un travail qui a été mené par d’autres établissements qui semblent aujourd’hui profiter des retombées puisqu’on les retrouve bien positionnés dans les classements.

Quel est l’enjeu de ces classements ?

PS : Il est double. Être bien positionné, c’est renforcer l’attractivité de notre université. Dans beaucoup de pays, ces classements ont une importance au moment de choisir un établissement. Et cela se développe en France. Des étudiants, des doctorants, des jeunes chercheurs peuvent les consulter pour se faire une idée de notre valeur.

L’autre aspect, c’est la visibilité. Grâce à des équipes de recherche reconnues au niveau international, l’UA participe à la visibilité d’une ville et de son territoire.

Les champs suivis d'un astérisque * sont obligatoires

Scroll