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Le master européen Nanomed renouvelé jusqu’en 2025

Le master coordonné par l’Université de Paris et dont l’Université d’Angers est partenaire a pour but de former les étudiants au développement de nanomédecines. Il vient de bénéficier d’un nouveau soutien financier de l'Europe supérieur à 3 millions d’euros permettant la formation de quatre promotions supplémentaires.     

C'est une reconnaissance du travail accompli et de sa qualité. Le master européen Nanomed, qui existe depuis 2017, vient d’être prolongé jusqu’en 2025. Ceci va permettre la formation de 4 nouvelles promotions. Pour cela, le programme coordonné par l’Université de Paris et dont l’Université d’Angers (UA) est partenaire, tout comme les universités de Pavie (Italie) et de Patras (Grèce), vient de recevoir un financement supérieur à 3 millions d’euros de la part de l’EMJMD (European Mundus Joint Master Degree).

Un semestre à Angers


Une partie des élèves du Master Nanomed sont actuellement à l'UA durant un semestre dans le cadre de leur formation.
« L’objectif est de former les étudiants à la nanomédecine et aux formes innovantes du médicament »
, précise Émilie Roger, co-coordinatrice de ce master pour l’UA. Les étudiant·e·s inscrit·e·s chaque année se forment en deux ans dans les différentes universités. C’est au cours de la deuxième année, au semestre 3, que les étudiants viennent à Angers. Ils rejoignent les rangs des étudiants du master international NanoPharma propre à l’UA. « L’enseignement se fait en anglais donc il n’y a pas de contrainte d’adaptation à la langue », détaille Émilie Roger. L’enseignante-chercheuse se réjouit de cette mixité : « Les étudiants du master européen ont un très bon niveau scientifique. Cela stimule les autres étudiants et l'équipe enseignante. Ces derniers sont d’ailleurs soumis à un recrutement plus sélectif. »

Création d’un diplôme conjoint

Après deux ans de formation, les étudiants du master Nanomed ressortent diplômés des 4 universités partenaires. Une situation qui pourrait changer. « Nous sommes en train de travailler à l’élaboration d’un diplôme conjoint qui sera reconnu par les 4 établissements, symbole du travail commun. Pour la France, ce type de diplôme conjoint serait une première », assure Émilie Roger qui est rattachée au laboratoire Mint. Pour le moment, une seule promotion sert d’exemple pour connaitre les débouchés après le master Nanomed. « Les 13 étudiants concernés sont actuellement insérés professionnellement. Parmi eux, 9 ont obtenu un financement pour une thèse dont 4 thèses Marie Curie ce qui montre la qualité de leurs travaux », se félicite Émilie Roger. Un étudiant issu de cette première promotion est actuellement en deuxième année de thèse au sein du laboratoire Mint à Angers.

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