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Retour sur les Assises de la Recherche et du Tourisme

C'est le 14 janvier dernier que le Groupement d’intérêt scientifique (GIS) Études Touristiques a organisé la première édition des Assises de la recherche en tourisme. Vous trouverez dans cet article le bilan de cet événement dédié au Tourisme et à l'Emploi, ainsi qu'une interview de Dominique Peyrat-Guillard, Professeur des Universités à l'UFR ESTHUA Tourisme et Culture. 

Télécharger le compte-rendu des Assises 

Dominique Peyrat-Guillard s'est prêtée au jeu des questions-réponses pour nous en apprendre un peu plus sur le GIS Études Touristiques et sur les aides qu'elle a pu recevoir dans le cadre de l'appel à projets "Audience Internationale". 

Tout d’abord nous aimerions en savoir un peu plus sur vous et sur votre rôle à l’ESTHUA – UFR Tourisme et Culture de l’Université d’Angers.

Spécialisée en GRH et en comportement organisationnel, je suis co-responsable du Master anglophone International Hospitality Management de l’ESTHUA et directrice adjointe à la Recherche.   

En tant qu’enseignante-chercheure, en quoi diriez-vous que le GIS Etudes Touristiques représente un véritable intérêt pour l’avancée de vos travaux ?

Le GIS permet de me sentir soutenue et accompagnée dans l’avancement et la valorisation de mes travaux. Il ouvre des opportunités d’échange et de collaboration avec des collègues de différentes disciplines.

Vous avez déposé en juin 2020 une demande de financement dans le cadre de l’appel à projet « Audience internationale », pourriez-vous nous en dire plus sur le processus ?

Le processus de cet AAP est très souple : le dossier peut être soumis tout au long de l’année, les évaluations étant regroupées lors de deux sessions annuelles, en Juin et en Janvier.  La réponse est rapide après évaluation, une quinzaine de jours seulement. 

Pensez-vous que vous auriez pu avoir cette publication, qui plus est dans une revue CNRS, sans le GIS ? 

Il reste encore plusieurs étapes à franchir avant de publier dans la revue classée ciblée mais le soutien du GIS va permettre de financer le copy-editing, une étape incontournable.

Enfin, avez-vous constaté des retombées, ou une sorte de retour sur investissement, pour votre laboratoire ou pour vous-même en tant que chercheure ?

Mon laboratoire (GRANEM) a apporté le complément de financement prévu par le cahier des charges de l’AAP. Cela s’inscrit dans sa stratégie de visibilité des publications. Les retombées sont multiples : individuelles bien sûr mais aussi collectives, pour le laboratoire et pour le GIS.

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