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Séparés par des virgules

Jean-René Morice devient le 3ème directeur de l'ESTHUA

 L’ESTHUA, c’est presque 40 ans d’expertise dans les domaines du Tourisme et de la Culture, plus de 25 000 étudiant·e·s diplômé·e·s, une reconnaissance internationale et deux directeurs, Michel Bonneau, fondateur de la composante et Philippe Violier, en poste depuis 2006. Aujourd’hui, une page se tourne avec l’arrivée de Jean-René Morice, élu le 17 mars dernier, au poste de directeur de l’ESTHUA.

2021, un nouveau cycle pour l’ESTHUA.

En effet, après plus de 15 ans à la tête de l’ESTHUA, Philippe Violier, Professeur des Universités en Géographie, quitte son poste de direction et passe le flambeau à Jean-René Morice, géographe également, Directeur du Département Culture, Arts et Patrimoine et vice-président Culture, Initiatives et Communication de l’Université d’Angers.

Un nouveau géographe à la tête de l’ESTHUA

C’est donc une page qui se tourne dans notre histoire. Âgé de 51 ans, Jean-René Morice succède à Philippe Violier au poste de directeur de l’ESTHUA. Après avoir intégré l’Université d’Angers en 2003 en tant que maître de conférences rattaché à l’ESTHUA dont il a créé l’actuel département Arts, Culture et Patrimoine. Jean-René Morice a également été responsable des relations internationales de l’ESTHUA de 2006 à 2012 et vice-président de l’Université d’Angers de 2012 à 2021. Marié et père de deux enfants de 9 et 7 ans, Jean-René Morice mise avant tout sur « un changement dans la continuité ». Une ambition qu’il s’amuse à définir avec ce bel oxymore, slogan de sa campagne électorale. À l’ESTHUA depuis bientôt 18 ans, Jean-René Morice en connaît ses rouages. Il devient notre troisième directeur, prenant la suite de Philippe Violier, qui avait lui-même succédé à Michel Bonneau, créateur de l’ESTHUA en 1982.

Des projets et des ambitions plein la tête

Le rôle de directeur est sans aucun doute le plus stratégique et l’un des plus polyvalents au sein de l’ESTHUA. Vision administrative et développement stratégique, rôle de représentation, relations publiques, prospection et valorisation des formations, de la recherche… Le directeur se doit d’avoir un regard complet sur les activités de la composante. Au-delà de ces tâches « plus administratives », Jean-René Morice continuera de dispenser des cours en culture et valorisation du patrimoine, pour le plus grand plaisir de nos étudiants.

Aujourd’hui, l’ESTHUA c’est 4000 étudiants, 60 enseignants-chercheurs, 40 personnels administratifs et plus de 450 professionnels investis à nos côtés. Une composante puissante et dense, d’ailleurs réputée pour être le 1er pôle européen de formations en tourisme. Et c’est d’ailleurs pour assurer cette compétitivité que l’une des premières missions de Jean-René Morice consistera à simplifier et rendre plus lisible l’offre de formation de l’ESTHUA pour la rentrée de septembre 2022. Un travail conjointement mené avec ses directeurs·trices de départements, Laurence Moisy et Vincent Coëffe (respectivement en charge des départements Tourisme et Loisirs et Culture, Arts et Patrimoine) et Gwenaëlle Grefe (qui conserver la tête du département Hôtellerie, Restauration et Événementiel), sans oublier Dominique Peyrat-Guillard, élue à la Recherche-Innovation, Gerold Beyer aux Relations Internationales, Claudie Segretain à la Formation Continue et Anne Rey, directrice adjointe à la pédagogie.

Anecdote : Vous ne le savez sans doute pas, mais Philippe Violier et Jean-René Morice se connaissent depuis bien longtemps. Et oui Philippe Violier était ni plus ni moins que le directeur de recherche et de mémoire en maîtrise de Jean-René Morice en 1992… nos L1 n’étaient même pas né.e.s !

15 années de partage, de bonheur et de bienveillance

Originaire du Pas-de-Calais, Philippe Violier avait succédé à Michel Bonneau, le créateur de l’ESTHUA, en 2006. Le tourisme était alors peu considéré. En quelques années, Philippe Violier a su développer l’ESTHUA au point d’en faire la marque internationalement reconnue que vous connaissez aujourd’hui.

Philippe Violier, c’est évidemment un bout de l’âme de l’ESTHUA. C’est aussi et surtout plus de 19 000 étudiants, qu’il a accompagné de près ou de loin, mais qui auront toutes et tous une pensée émue en lisant cet article. En témoignent d’ailleurs les nombreux messages d’affection, partages d’anecdotes ou autres souvenirs estudiantins que nous recevons depuis quelques semaines.

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