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Schéma directeur du numérique - Université Angers

Schéma directeur du numérique

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Numérique à l’UA : donnez votre avis !

Du 4 décembre 2017 au 22 décembre 2017

Une étudiante de médecine en cours avec son ordinateur

Durant trois semaines, étudiants et personnels sont invités à répondre à une enquête sur les outils et services numériques proposés par l’Université d’Angers et leurs usages. Objectif : nourrir la réflexion sur le futur Schéma directeur du numérique qui fixera les grandes orientations pour les années à venir. Les explications de Daniel Bourrion, responsable du Service de transformation numérique de l’UA.

Pourquoi mener cette enquête ?

Daniel Bourrion : Nous sommes en train d’écrire le Schéma directeur du numérique (SDN) de l’Université d’Angers, à la demande de Stéphane Amiard, vice-président Numérique et patrimoine. Ce schéma constituera la feuille de route de l’établissement pour les 3 à 5 ans à venir, en déclinant toutes les ambitions et projets en matière numérique. Il devrait être validé par le conseil d’administration de l’UA en juin 2018.

Pour élaborer ce SDN, nous sommes accompagnés par une société de conseils, Wavestone qui va travailler en trois phases. La première étape consiste en un audit sur l’état du numérique à l’UA : infrastructures, pratiques, services offerts… les différents pans sont pris en compte. Pour ce faire, Wavestone s’appuie sur un important travail de documentation, sur des entretiens auprès de l’équipe dirigeante de l’UA, auprès de responsables de composantes ou de services, et, pour la première fois à l’UA, sur une enquête menée en décembre auprès des usagers. Celle-ci est destinée à recueillir leur avis sur la situation actuelle et sur leurs demandes, leurs besoins. Cela permettra de voir, au-delà de comités restreints, quels outils sont attendus, ou lesquels sont éventuellement inutiles.

Comment va se dérouler l’enquête ?

DB : À partir du 4 décembre, l’ensemble des acteurs de l’UA va recevoir un mail, avec un lien pour répondre à un questionnaire d’une dizaine de minutes. Il y aura trois types de formulaires, en fonction du profil des usagers : l’un à destination des étudiants, un autre pour les enseignants-chercheurs, et un troisième pour les personnels des bibliothèques, administratifs ou techniques (les « Biatss »).

Dans son contenu, il s'agit d'une enquête assez classique, qui porte aussi bien sur les usages, les applications utilisées, les matériels mis à disposition ou emportés, la qualité du wifi…  Les réponses permettront d’une part à la Direction du développement numérique de mieux cerner les pratiques actuelles, et d’en tenir compte pour améliorer les services. Et, d’autre part, elles nourriront la réflexion sur le SDN.

Quelle sera la suite ?

DB : Dans le prolongement de cette phase d’audit, un deuxième round s’est ouvert, de co-construction projective. Trois ateliers ont déjà été organisés : pour savoir comment les gens imaginaient l’UA dans les 5 à 10 ans, pour penser plus spécifiquement l’évolution de la recherche, et, enfin, un atelier centré sur la pédagogie et les innovations pédagogiques. Le 1er décembre, le bureau de l’UA et les membres de la Commission permanente du numérique effectueront la même démarche projective, mais d’un point de vue stratégique.

À partir de tout cela, nous entrerons dans une troisième phase. Wavestone va quantifier les projets : coûts, besoins en ressources humaines, etc. Elle va coucher sur papier les différents scénarios. On aura devant nous un panorama complet des possibles. L'équipe dirigeante de l'UA devra alors faire des choix politiques, opter pour des priorités qui seront ensuite mises en œuvre. C’est tout l’intérêt du SDN : il permet de définir une stratégie, une politique en matière de numérique et de planifier le développement. Ce sera aussi l’occasion de traiter de questions qui ne sont pas abordées ou clairement définies actuellement, comme, par exemple, la problématique des données générées par les chercheurs.

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