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UFR Santé - Université Angers

Une nouvelle Unité de formation et de recherche à l'UA

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Isabelle Richard élue à la tête de l’UFR Santé

Isabelle Richard dirige la nouvelle UFR Santé

Le premier conseil de la toute nouvelle Unité de formation et de recherche de l’Université d’Angers, l’UFR Santé, s’est réuni le 22 octobre. Il a porté à sa tête Isabelle Richard, ex-doyenne de la Faculté de médecine.

L’Université d’Angers ne compte plus que sept composantes, contre huit précédemment. Avec l’accord unanime de leurs conseils respectifs, l’UFR Médecine et l’UFR Sciences pharmaceutiques et ingénierie de la santé ont été supprimées, au profit d’une unique structure : l’UFR Santé. La décision a été définitivement avalisée par le conseil d’administration de l’UA et intégrés aux statuts de l’université le 25 septembre dernier.

La nouvelle UFR Santé reprend les moyens et périmètres des deux anciennes UFR, à l’exception de l’Institut supérieur de la santé et des bioproduits d’Angers rattaché depuis la rentrée à l’Istia, l’école d’ingénieurs de l’UA.

Le nouvel ensemble représente plus de 5000 étudiants, compte plus de 250 enseignants-chercheurs et une centaine de personnels Biatss.

L’UFR Santé est gouvernée par un conseil de 40 membres, composé de représentants des enseignants-chercheurs, personnels et étudiants élus le 6 octobre, et de personnalités extérieures. Jeudi dernier, le conseil a désigné à sa tête Isabelle Richard, 53 ans, professeur de médecine physique et réadaptation. Elle dirigeait depuis septembre 2011 la Faculté de médecine.

La nouvelle directrice - ou « doyenne » - de l’UFR Santé sera assistée dans son mandat :

  • d’un directeur adjoint, Frédéric Lagarce, professeur de biopharmacie et technologie pharmaceutique
  • d’une assesseure en charge des moyens, Sabine Mallet, maîtresse de conférence en chimie analytique
Cinq éléments

L’UFR Santé coiffe cinq entités principales :

  • deux départements, l’un de médecine, l’autre de pharmacie, dont dépendront les enseignants-chercheurs et les étudiants. Ces départements disposeront de leurs propres conseils. Nicolas Lerolle, professeur de réanimation médicale s’est porté candidat pour diriger le département de médecine, Frédéric Lagarce pour prendre les rênes de celui de pharmacie. Les élections auront lieu le 5 novembre.
  • l’unité de formation continue en santé, dirigée par Sébastien Faure, professeur de pharmacologie, assisté d’Émilie Lermite, professeur de chirurgie générale
  • un département pédagogique de maïeutique, « qui ne sera pas un département à part entière, précise Isabelle Richard, puisque les personnels de l’école de sage-femmes n’appartiennent pas à l’université, mais qui pose un premier jalon vers un possible futur département de maïeutique ».

« Chaque département disposera d’une grande autonomie pour ce qui concerne sa filière de formation, poursuit Isabelle Richard. Le conseil de l’UFR Santé s’occupera lui des projets transversaux de l’UFR, des projets noués avec les autres composantes de l’UA, du dialogue avec les formations aux autres professions de santé et les partenaires, et des moyens communs ».

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Les raisons d'une union

La création de l’UFR Santé « ne s’inscrit pas dans une logique de réduction de moyens, mais de mutualisation », insiste Isabelle Richard, sa nouvelle directrice. « Je veux que tout le monde se sente bien dans cette UFR, que personne n’aie l’impression d’avoir perdu quelque-chose, mais qu’au contraire, que les gens voient qu’on peut faire des choses plus importantes en étant groupés, des projets qu’on n’aurait pas pu conclure chacun de son côté ».

L’UFR Santé va permettre de faire tomber les frontières administratives qui existaient dans le domaine de la recherche. « Au sein du pôle santé angevin, des enseignants-chercheurs, des Biatss des deux ex-composantes, de médecine et pharmacie, travaillent déjà ensemble depuis longtemps, partagent les mêmes locaux... L’UFR Santé officialise ce fonctionnement et va le faciliter ».

Le regroupement au sein d’une unique UFR vise aussi à réduire « les cloisonnements », la « logique de concurrence » qui peut exister entre les différentes professions de santé. « Les métiers de la santé évoluent, car les problèmes de santé évoluent, sous l’effet du vieillissement de la population et du développement des maladies chroniques. La collaboration entre les acteurs de santé est devenu un enjeu majeur en terme d’organisation et d’efficacité des soins. Et pour doter le pays de professionnels qui savent collaborer, il nous paraît pertinent de les former dans une certaine proximité, de proposer des cours communs aux étudiants des différentes filières, d'imaginer des modules de formation continue ouverts à différents professionnels pour qu’ils se côtoient ».