Aller au contenuAller au menuAller à la rechercheAller à la page d'actualités

Économies budgétaires - Université Angers

Économies budgétaires : Pourquoi ? Comment ?

  • Partager la page sur les réseaux sociaux
  • Envoyer cette page par mail

    Envoyer par mail


    Séparés par des virgules
  • Imprimer cette page

Le 26 avril 2012

L’Université d’Angers fait face une situation budgétaire compliquée. Le budget 2012 a été voté en équilibre malgré une motion qui laissait déjà entrevoir quelques incertitudes. Aujourd’hui, une dotation ministérielle insuffisante oblige la nouvelle équipe présidentielle à faire des choix pour terminer l’exercice à l’équilibre. Éclairages.

On entend dire que l’Université doit faire 300 000 € d’économie entre le 1er septembre et le 31 décembre 2012 sur sa masse salariale. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?

La masse salariale représente 80% de nos charges et, si on tient compte du GVT, des charges patronales, de la loi antiprécarisation et de la cotisation FIPHFP, ce pourcentage va devenir encore plus important.

Les charges liées à certaines constructions augmentent aussi. Par exemple, nous devons prévoir une augmentation des coûts de fonctionnement des bâtiments de l’université, expliquée en grande partie par la hausse du prix de l’énergie.

Quelles sont les propositions faites par l’équipe présidentielle pour réaliser ces économies ?

Le plan d’économie ne concerne pas que la masse salariale. La dotation aux composantes et aux services communs a été abaissée et ne représente plus que 90% de leur dotation 2011. Idem pour la dotation recherche. L’économie générée est d’environ 1 million d’euros. Il a donc été décidé en plus d’agir sur la masse salariale payée sur ressources propres sur la période de septembre à décembre avec comme principes :

  • ne pas renouveler au-delà du 31/08/2012 des contrats sur appels à projets limités dans le temps,
  • ne pas recruter systématiquement sur les postes de contractuels libérés (démission, succès aux concours) avant la fin de l’année 2012.

Par ailleurs, nous essayons de rechercher les mutualisations possibles (entre les composantes et entre les laboratoires). Tout le monde est concerné : l’effort est partagé par tous.

Il y a quelques semaines, le chiffre de 45 contrats non renouvelés avait été évoqué. Aujourd’hui, nous estimons qu’il devrait être de l’ordre d’une vingtaine.

Quelles sont les actions que vous avez menées pour expliquer cette situation ?

Nous avons entamé dès que nous avons eu connaissance de la situation une concertation avec les directeurs de composantes et de services. Nous avons en outre diligenté, comme nous l’avions annoncé un audit budgétaire externe qui a eu lieu les 23 et 24 avril. Nous avons parfaitement conscience de la situation difficile dans laquelle se retrouvent d’une part les agents concernés, mais aussi les services impactés. Nous savons pertinemment que l’Université d'Angers est sous-encadrée et nous nous efforçons d’obtenir de notre tutelle les moyens supplémentaires qui devraient nous être attribués. Chaque situation individuelle sera examinée et chacun se verra par ailleurs proposer un rendez-vous avec la Direction des ressources humaines. En parallèle, nous avons déjà reçu deux fois les syndicats, le dialogue social restant une priorité.