Aller au contenuAller au menuAller à la rechercheAller à la page d'actualités

Journée d'études "Littératures marginales" - Université Angers

Journée d'études "Littératures marginales"

  • Partager la page sur les réseaux sociaux
  • Envoyer cette page par mail

    Envoyer par mail


    Séparés par des virgules
  • Imprimer cette page

Journée d’études « Littératures marginales »

La notion de « littératures marginales » à partir de l’exemple de l’Uruguay, le Paraguay, la Bolivie, l’Equateur et certains pays de l’Amérique Centrale et de la Caraïbe

Le 9 octobre 2012

Le binôme classique centre/périphérie en tant que concept opératoire dans le cadre de la réflexion sur les identités a été mis en question depuis plusieurs années déjà : Antonella Romano rappellait déjà en 2002 qu’ « Il ne sera pas long de l’enterrer définitivement [ce binôme], ne serait-ce qu’à cause du modèle diffusionniste qu’il induit (du centre vers la périphérie) et de la normativité qu’il introduit (la centralité représentant et édictant la norme, la périphérie signalant d’emblée le marginal). »       
Pour sa part, Norah Giraldi Dei-Cas, dans « Darwin, ¿escritor uruguayo? Reflexiones sobre territorios literarios en devenir », entame la déconstruction du concept de « littérature nationale » hérité du XIXe siècle et plaide pour la construction de nouveaux outils capables rendre compte des spécificités nationales mais aussi de la porosité des frontières, de la circulation des idées et des modèles, du court-circuit qui établit des liens entre des anciennes périphéries sans plus avoir à passer par le(s) centre(s).     
Pour autant, la disparition de ce binôme en tant qu’explication globale ne fait pas pour autant disparaître les disparités, les hiérarchies et les marges. Ces marginalités se retrouvent encore non seulement au niveau national (où sont les spécialistes de la littérature panaméenne, hondurienne en France ?), mais aussi à l’intérieur des nations elles-mêmes dans des groupes (sociaux, ethniques, etc.) qui restent encore marginalisés.     
Dans ce XXIe siècle où les appartenances et les identités se font multiples, cette journée d’études se propose d’interroger la notion même de « littérature marginale », aussi bien de extérieure qu’intérieure, à partir de l’exemple de quelques pays traditionnellement considérés comme tels (l’Uruguay, le Paraguay, la Bolivie, l’Equateur, certains pays de l’Amérique Centrale et de la Caraïbe).

Mardi 9 octobre 2012

Faculté des lettres, langues et sciences humaines
Maison des sciences humaines – Salle Germaine Tillion
5 bis Bd Lavoisier – Angers

Programme de la journée :
Télécharger le fichier «121009_ProgJE Marginales.pdf» (571 KB)

ORGANISATION         Erich Fisbach (3LAM-EA4335) : Erich.Fisbach@univ-angers.fr (Erich.fisbach @ univ-angers.fr)
et Raúl Caplán (3LAM-EA4335) : Raul.Caplan @ univ-angers.fr

Affiche de la journée :
Télécharger le fichier «120912_AfficheJELittMarginales.pdf» (209.5 KB)

Secrétariat du 3LAM
Joelle.Vinciguerra @ univ-angers.fr