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Labcom Estim - Université Angers

Évaluation de STIMulateurs de vitalité des plantes (ESTIM)

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Labcom Estim : pour des cultures plus vertes

Plantes

L’Agence nationale de la recherche a retenu fin septembre le projet de création d’un Laboratoire commun de recherche, baptisé « Estim », associant les scientifiques de l’Institut de recherche en horticulture et semences (IRHS), du Laboratoire de recherche en ingénierie des systèmes (Laris) et les ingénieurs d’Arexhor Pays de la Loire, Agence régionale pour l’expérimentation horticole. Ensemble, ils comptent inventer, développer et rendre opérationnels des outils d’évaluation multicritères des stimulateurs de vitalité.

Reposant sur des éléments naturels (des extraits d’algues, de végétaux, de minerais ou des micro-organismes), les stimulateurs de vitalité visent à favoriser la croissance des plantes, ou à renforcer leur système de défense. Objectif : réduire l’apport d’engrais et autres produits phytosanitaires, tout en assurant la qualité des productions végétales.

Nouveaux outils

Si leur efficacité peut être démontrée en laboratoire, « la reproductibilité de leur efficacité au champ s’avère décevante, note l’équipe du projet Estim, piloté par Philippe Grappin. La profession se heurte à un déficit d’outils permettant d’estimer l’état optimal de réceptivité de la plante d’une part, et sa réponse exacte à ces actifs, d’autre part. Il est pourtant critique d’investir sur ces leviers pour continuer à identifier de nouveaux actifs, soutenir leur certification, optimiser leur formulation et leur application, et proposer des outils d’aide à la décision pour l’agriculteur ».


C’est tout l’enjeu du futur Labcom Estim, qui compte mettre en œuvre de nouvelles technologies pour caractériser rapidement, à un coût acceptable, plusieurs critères :

  • l’état physiologique de la plante et par conséquent son niveau de réceptivité à un stimulateur ;
  • les changements des mécanismes physiologiques provoqués par un biostimulant et leur sensibilité aux conditions environnementales ;
  • les changements du système immunitaire de la plante provoqués par un stimulateur de défense ;
  • les conséquences de l’application de ces actifs sur la microflore « non cible » associée à la plante hôte.

« Ces approches utilisées conjointement permettront de sélectionner des produits qui agissent dans une large gamme de contraintes biotiques et abiotiques avec un effet sur la plante, en prenant en compte sa microflore ».