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Happyculture dans la fonction publique - Université Angers

Happyculture dans la fonction publique

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Les clés du bonheur dans la fonction publique

Photo by Berkeley Communications on Unsplash

Une soixantaine de personnes ont participé le 18 mai 2018 aux ateliers sur le bien-être dans la fonction publique, organisés dans le cadre du programme de recherche Bondroit.

En décembre 2017, la parole avait été donnée aux acteurs du secteur privé. La deuxième matinée d’étude co-organisée par le Centre Jean Bodin et l’Association du master 2 Droit des interventions publiques a, cette fois-ci, recueilli les témoignages d’une quarantaine de professionnels du public. Avec toujours le même objectif : « S’appuyer sur les gens de terrain pour proposer des pistes d’amélioration dans le domaine du travail, des initiatives juridiques et sociales », résume Hélène Desaivre-Mallard, l’ingénieure chargée de l’animation du projet régional Bondroit (bonheur et droit).

Trois ateliers ont été proposés lors de ce temps piloté par Martine Long, maîtresse de conférences en droit public à l’UA, spécialiste du service public, et Alexis Lecru, étudiant stagiaire dans l'administration pénitentiaire.

Durant 1h30, le dialogue s'est instauré entre universitaires et professionnels
Le premier, réunissant des représentants de l’Éducation nationale, de la fonction territoriale, du secteur des télécoms… portait sur le lien entre « sens du service public et bonheur ». L’une des conclusions a été de dire que « ce qui fait le bonheur, c’est le métier, le sens de ce que l’on fait, a indiqué lors de la synthèse Martine Long. La valeur ajoutée, c’est le fait de travailler sur l’humain ». Et de citer d’autres éléments qui semblent participer au bien-être : le travail en mode projet – « ça fait sens » ; le fait de garder des capacités d’action « malgré un contexte gestionnaire difficile » ; les possibilités de mobilité professionnelle ; la solidarité au sein d'une équipe…

« Donner du sens »

L’importance du « sens, de toujours donner du sens à nos métiers, à nos actions », a également été soulevée par Sylvain Maudet, responsable administratif et financier de l’organisme de traitement des déchets Valor3E, rapporteur de l’atelier « Cultiver le bonheur au travail ».

Selon les participants de cet atelier, la culture du bonheur nécessite « un cadre et des moyens », mais repose aussi sur « un aspect individuel très fort ». Le rôle de la formation a été souligné. « Il y a aussi un grand besoin de communication, car il y a parfois une méconnaissance des objectifs de la hiérarchie et une incompréhension de ce que font les autres collègues ».

La recherche du bonheur passe aussi par une organisation adaptée, la confiance accordée aux personnels et l’encouragement des initiatives individuelles. Ce sont quelques-uns des points relevés par l’atelier « Moteurs et freins du bonheur au travail ». « Le bien-être apporte à la fonction publique car il y a un gain, que ce soit en termes de productivité ou de service rendu, a expliqué Valentin Vacher, qui prépare une thèse de doctorat à l'UA, sur le bonheur dans la fonction publique. Ce qui ressort aussi du débat, c’est que la fonction publique n’est pas forcément en retard par rapport au privé. Elle est capable de proposer des initiatives, à travers différentes méthodes de management ».

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