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Retour d'expérience - Université Angers

Retour d'expérience

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Carnet de route d'une mobilité de formation Erasmus

Saviez-vous que la mobilité Erasmus ne s'adresse pas uniquement aux étudiants et aux enseignants ? Les personnels administratifs sont tout aussi concernés par ces séjours. Parmi eux, Patricia Mauras, Robert Adrovert et Matthieu Borel, partis dans une université écossaise du 18 au 25 juin 2010.

Lorsqu'elle a appris l'existence de la mobilité de formation, Patricia Mauras, responsable du service reprographie de l'Université d'Angers, s'est enthousiasmée à l'idée de partir avec des collègues découvrir comment travaillent les universités étrangères. Bien décidée à constituer une équipe, elle a proposé à ses collègues de tenter l'expérience. Robert Adrovert, du même service, a répondu à l'appel (à gauche sur la photo). Le duo a ensuite été rejoint par Matthieu Borel (à droite sur la photo), graphiste au service communication de l'Université d'Angers, qui a l'habitude de travailler avec la reprographie. « Je connaissais moins Robert que Patricia avant cette mobilité, voyager ensemble a soudé nos liens », témoigne Matthieu.

« Épaulés pour la préparation »

Pré-requis de l'aventure : les préparatifs, indispensables au bon déroulement du séjour. L'équipe a engagé les démarches administratives en mars, pour un départ prévu le 18 juin 2010. John Webb, vice-président aux relations internationales et Lydie Jouis, responsable de la Direction des relations internationales leur ont conseillé l'Université Robert Gordon, à Aberdeen en Écosse, et les ont mis en contact avec leurs homologues sur place. Ils ne pouvaient pas mieux tomber : l'université écossaise possède un important service de design graphique et un service reprographie digne d'une véritable imprimerie.

Très accompagnés par la Direction des relations internationales, Patricia, Matthieu et Robert se sont occupés de la recherche de billets d'avion et du logement. Tous ont reçu 600 € pour les frais de voyage et de séjour, complétés par une aide de la Direction des relations internationales d'une cinquantaine euros par nuit sur place.

« Nous étions attendus »

Les ruines du chateau de Dunnottar est à fland ce roche et surplombe la Mer du Nord
18 juin, et le contrat de mobilité Erasmus signé, l'heure du départ a sonné pour les trois compagnons de voyage. Ils avaient décidé d'un commun accord de se rendre à Aberdeen deux jours avant le début de la « semaine officielle ». Objectif, se repérer et découvrir le coin : « capitale européenne » du pétrole offshore, cette ville côtière du nord-est de l'Écosse n'en reste pas moins pittoresque avec ses paysages verdoyants et ses fêtes populaires. Dès le lundi, ils sont pris en charge par Richard Barnes, leur hôte d'accueil, qui leur a concocté un programme très complet : visite de l'université, de ses services, échanges « techniques » avec le personnel de l'Université Robert Gordon, découverte d'une exposition de travaux d'étudiants d'Arts plastiques, sans oublier un après-midi touristique ou la « dégustation » de panse de brebis farcie (le haggis, plat traditionnel écossais) !

« Nous étions réellement attendus par les services de l'université, ils avaient préparés notre arrivée et tout le monde a été très sympathique », se souvient Patricia Mauras. Robert Adrovert a été impressionné par les machines de reprographie, adaptées aux très gros tirages. Quant à Matthieu, la surprise était aussi au rendez-vous : six graphistes travaillent à l'université ! La force en effectifs et en moyens du service design graphique s'explique par une particularité : l'établissement a la possibilité de travailler pour le secteur privé. Sachant bien entendu que les travaux de l'Université Robert Gordon gardent la priorité sur ceux commandés de l'extérieur.

Dialogue fructueux

« J'ai beaucoup appris de nos échanges techniques, souligne Patricia, j'ai constaté avec étonnement que leur service reprographie ne réalise plus les tirages de cours alors qu'à Angers, nous en copions 10 millions d'exemplaires par an ! ». De son côté, le personnel de l'Université d'Aberdeen a manifesté un vif intérêt pour le logiciel permettant de commander en ligne des tirages au service reprographie de l'Université d'Angers puis de suivre l'avancement de l'impression et enfin de gérer la facturation.

« J'ai trouvé intéressante la mutualisation de leurs services, qui leur donne de la force », poursuit Patricia Mauras. Matthieu Borel a relevé pour sa part la qualité de leurs supports, et leur maîtrise de la chaîne graphique, de la création à l'impression.

De cette formation atypique, les trois en sortent enrichis et non sans un petit goût de « reviens-y ». Tous signeraient volontiers pour repartir à la découverte d'une autre université et s'enrichir des pratiques étrangères. Et puis, malgré le froid, ce séjour leur a inspiré des projets de voyages. « Si je devais y retourner, ce serait pour la beauté des paysages », révèle Patricia. Robert, lui, poserait bien sa canne à pêche sur les bords de la Mer du Nord, tandis que Matthieu n'est pas contre l'idée de retrouver l'ambiance chaleureuse des pubs d'Aberdeen...

Thérèse Rosset

Commentaire de Dave posté le 25 mars 2011 à 17:14

Il faudra du temps aux étudiants français pour s'habituer au cours tout numérique alors que dans nos pays anglosaxons c'est courant.

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En savoir plus

Entre 5 et 10 personnes partent chaque année dans le cadre de la mobilité de formation Erasmus.

Plus d'informations sur la page "Mobilité des personnels administratifs"