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Accord avec la Louisiane - Université Angers

Un accord entre l'UA et la Northwestern State University of Louisiana

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Les Louisianais reviennent en France

Logo de la Northwestern State University of Louisiana

L'Université d'Angers et la Northwestern State University of Louisiana viennent de signer un accord. Les étudiants américains vont pouvoir venir à l'UA, au Centre de langue française pour étrangers (Celfe), afin de suivre une formation accélérée en français. Plus généralement, les échanges entre les deux établissements devraient également s'intensifier.

En 1714, quelques Français fondent sur les terres des Indiens Natchitoches un poste avancé face aux Espagnols, le fort Saint-Jean-Baptiste. En 1803, la France vend la Louisiane... Devenue ville, Natchitoches (prononcée « nak-eu-teush ») compte aujourd'hui près de 19 000 habitants, et abrite la Northwestern State University of Louisiana, université publique généraliste forte de 9000 étudiants.

Une partie d'entre eux va prochainement venir se former au français à l'Université d'Angers. C'est ce que prévoit l'accord signé le 9 juillet 2015 entre les deux établissements.

En juin 2016, un premier groupe est attendu pour un mois de cours. Sur le modèle de ce qu'il propose déjà aux étudiants japonais de Nagasaki, le Celfe les soumettra à un programme intensif. « Pour valider leur diplôme, les étudiants américains doivent suivre des modules de langue étrangère, qui s'étalent généralement sur deux semestres, explique John Webb, vice-président de l'UA en charge de l'International. Grâce à la session intensive dispensée par le Celfe, ils pourront satisfaire leurs exigences en langue étrangère en l'espace de seulement un mois ». Ceux qui le désirent pourront même prolonger leur séjour à Angers, en s'inscrivant aux Summer schools, organisées chaque début d'été par l'UA.

« L'une des plus anciennes implantations françaises »

Benjamin Forkner, enseignant en langues à la NSUL, Paula Furr, directrice du départment des langues et communication, et John Webb, vice-président de l'UA chargé de l'International
L'accord témoigne du regain d'intérêt manifesté par l'université de Louisiane pour le français. Une langue qui avait disparu de son offre de formation. « En janvier dernier, ils ont embauché un ancien étudiant de l'UA, Benjamin Forkner, le fils de Ben Forkner à qui l'UA doit notamment le Centre Anthony Burgess. Depuis janvier, il est professeur assistant en espagnol et relance l'enseignement du français dans une ville qui est l'une des plus anciennes implantations françaises en Louisiane », rappelle John Webb, originaire de Bâton-Rouge, capitale de l'État américain.

Les nouveaux liens avec l'université de Natchitoches pourrait se traduire par une accélération des échanges d'étudiants, « dès janvier 2016 », espère John Webb. Le département d'espagnol de la Faculté des lettres, langues et sciences humaines, l'Istia ou encore l'Esthua ont déjà manifesté leur intérêt. « C'est une région avec un patrimoine historique et naturel, avec un fort potentiel touristique », note le vice-président de l'UA.

De nouvelles collaborations pourraient également voir le jour dans le domaine de la recherche.

Commentaire de Camille Baulant posté le 21 août 2015 à 23:00

Bravo pour cette très belle initiative. Nul doute que l’UFR de Droit, d’Economie et de Gestion sera aussi intéressé par ce programme ! Il semblerait intéressant pour ces étudiants suivant le Celfe de pouvoir visiter les composantes de l’université de façon à pouvoir échanger sur leurs projets d’études, leurs centres d’intérêts et les modalités d’études dans les deux universités. Vive la Louisiane et le développement des échanges internationaux et un grand merci à John Webb!!

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