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Mobilité Erasmus - Université Angers

Mobilité Erasmus

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L’Agence Europe-Éducation-Formation France en mission prospective

L’Agence Europe-Éducation-Formation France (2e2f) était en visite à l’Université d’Angers le 15 mars dernier dans le cadre d’une mission prospective. Ce groupement d’intérêt public gère pour la Commission européenne les programmes d’aide à la mobilité internationale, et notamment Erasmus. Autrement dit, elle distribue les « crédits d’intervention » provenant de la Commission aux établissements d’enseignement supérieur français.

Donner suite au classement des universités françaises

L’A2E2F a publié en juillet 2010 le classement des universités françaises les plus actives dans le cadre du programme européen Erasmus. Sur 82 établissements, l’Université d’Angers arrive à la 19e place, un bon classement dont John Webb, vice-président est très satisfait. Son « taux de réalisation » (pourcentage de mobilités effectuées par rapport aux mobilités prévues) pour les mobilités d’études était de 96,77 %  (voir l’état de réalisation des mobilités).

Mais l’Agence a voulu aller plus loin que ce palmarès en menant une enquête qualitative sur la politique internationale des universités. D’où la journée de rencontre organisée avec la Direction des relations internationales de l’Université d’Angers au cours de laquelle l’équipe de la mission prospective a auditionné les membres du service sur leurs pratiques.

Comprendre la manière de gérer la mobilité Erasmus

La visite de l’2e2f concernait la mobilité Erasmus des enseignants-chercheurs : choix des destinations, reconnaissance de ces mobilités, exploitation du formulaire du rapport de mobilité, etc. Les membres de l’agence ont par ailleurs entendu des étudiants partis avec le programme Erasmus ou actuellement en mobilité à l’Université d’Angers, ainsi que certains responsables d’échanges Erasmus. Les questions portaient sur les critères de sélection des étudiants, la manière de valoriser les séjours étudiants, l’accueil des étudiants arrivants, les actions organisées pour eux, etc.

Un rapport écrit résultant de cette enquête sur la mise en place de la mobilité Erasmus dans les universités sera rendu par l’Agence d’ici quelques semaines. Ce document aidera 2e2f à cibler ses conseils à destination des universités.

 

 

Deux étudiants « Erasmus » témoignent

Cet étudiant angevin est parti 10 mois en Allemagne (de septembre 2009 à juin 2010), à l’Université de Wernigerode dans le cadre de sa double-licence. Le suivi des cours en allemand a été laborieux durant les premiers mois, exigeant une charge de travail supplémentaire. La première semaine sur place était celle de « l’intégration » : ouverture d’un compte bancaire, visite de la ville, sport, etc. Après un début de séjour en résidence universitaire, Emmanuel Cornuau a fait le choix de la collocation pour progresser en langues. Autre aide précieuse pour améliorer son allemand : le « tandem de conversation », qui a facilité son intégration linguistique. Les cours dispensés à Wernigerode lui ont plu car très « pratiques » et totalement ancrés dans l’actualité.

 

Arrivée en septembre 2010 en France, elle a choisi l’Université d’Angers car les cours dispensés dans la filière LEA l’intéressaient. Éligible à deux bourses (une d’État et l’autre d’Erasmus), elle était en lien régulier avec l’Université d’Angers pour la préparation de son départ. Bilingue espagnol-anglais avant son échange Erasmus, désormais trilingue, Macarena Gijón a plus appris en une année ici qu’en 7 ans de cours de grammaire française. En dehors des cours qu’elle suit (traduction espagnol/français - français/espagnol, droit, économie, etc.), elle dialogue beaucoup en français avec ses camarades Erasmus venus d’autres pays. Son année d'échange se finit en juin mais elle projette déjà de revenir en France l’an prochain. Elle aimerait finir son cursus universitaire à Angers par un Master en traduction, mais cette fois-ci comme étudiante "normale" et plus Erasmus !

Thérèse Rosset