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Rentrée PluriPASS - Université Angers

La 1re promotion a fait sa rentrée

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Ils vivent l’expérience PluriPASS

Des étudiants en amphi lors de la rentrée de Pluripass

 

C’est l'une des nouveautés de la rentrée. L’Université d’Angers expérimente une alternative à la Première année commune aux études de santé (Paces). Son nom : PluriPASS. Quelque 1260 étudiants sont inscrits en 1re année du nouveau parcours pluridisciplinaire. Trois d’entre eux livrent leurs impressions après les premières semaines de cours.

 

 

Noémie Seïté, étudiante en PluriPASS

Noémie Seïté, 18 ans,
Bac S à Cholet en juillet 2015
Profession visée : kinésithérapeute

« Au lycée, nous étions 32-35. Là, on se retrouve à 600. Au début, c’est un peu déconcertant. La semaine de pré-rentrée nous a quand même permis de prendre nos marques, au niveau des cours et à l’extérieur, dans notre nouveau logement (je suis dans un foyer). Et puis, elle nous a aussi permis de nous remettre à niveau. Après, il faut s’habituer tout simplement. Mais tout ce qu’on avait entendu auparavant sur la première année est vrai : le temps de travail énorme, c’est vrai ; les pages de cours qui s’accumulent, c’est vrai aussi ; l’ambiance dans l’amphi, ce n’est pas une légende non plus. Donc, on n’est pas surpris plus que ça ! »

 

Lucille Allouchery, étudiante en PluriPASS
Lucille Allouchery, 18 ans
Bac ES à Saumur en juillet 2015
Profession visée : sage-femme

« Ça change du lycée ! Le rythme n’est pas le même. En cours magistraux, les profs débitent, débitent… Si on n’a pas le temps de noter, il faut aller chercher par nous-même l’information. De toute façon, il faut être autonome. Notamment avec les cours à distance.
Maintenant que l’année est lancée, je comprends mieux l’intérêt de la semaine de pré-rentrée et des cours qu’on a eus. Et l’examen à la fin de la pré-rentrée m’a permis de me situer. J’ai eu 7,48/20. Le plus dur, c’est la physique. Super dur. Après, tout ce qui est sciences humaines, comme la sociologie par exemple, c’est plus facile à comprendre, surtout sortant d’un bac ES.
Je ne sais pas ce que ça donnera. J’ai toujours voulu devenir sage-femme mais je pensais que ce serait trop dur. J’ai failli faire des études d’infirmières, mais je voulais tenter ma chance ».

 

Tchebo Kabeya, étudiant en PluriPASS
Tchebo Kabeya,
18 ans
Bac S à Saumur en juillet 2014
Profession visée : médecin

« Je ne suis pas un "bizut", mais ce qu’on appelle un "carré", un redoublant. J’étais en Paces l’an dernier. Je n’ai pas eu mon concours. Le niveau était relevé : c’était la 5e année que la Paces était en place. Les profs ont beau essayé d’être originaux, les étudiants savaient ce qui était attendu, et il fallait une sacrée moyenne pour être pris.
Étant donné que j’ai déjà fait une Paces, je n’ai pas suivi le programme de pré-rentrée de PluriPASS. Depuis la reprise des cours, c’est un peu bizarre. J’ai l’impression qu’on a davantage de connaissances à engranger par rapport à la même période l’année dernière. Et il faut énormément travailler en autonomie. Avant, on avait cours le matin, ou l’après-midi, et il nous restait une demi-journée pour tout apprendre par cœur. Ce n’est plus le cas, puisqu’on suit des cours à distance en plus des cours magistraux. Donc, on a moins le temps d’apprendre par cœur. Il faut comprendre vite pour garder un maximum d’informations. Ce sont ces connaissances ancrées qui feront la différence ».

 

« Pas de critiques particulières »

Étudiant en 3e année de médecine, Hadrien Robidas est le président de l’Association angevine du tutorat PluriPASS, interlocutrice privilégiée des nouveaux étudiants de PluriPASS :
« Pour l’instant, nous avons eu assez peu de contacts directs avec les 1res années, étant donné que le soutien ne démarre réellement que le 5 octobre. Mais ce que l’on retire des contacts que nous avons eus, c’est qu’à présent ils semblent bien installés dans leur parcours, et le premier examen qui a eu lieu le 28 septembre a été assez bien vécu par ceux que je connais. Ils semblent avoir dépassé la période de léger stress que l’on a pu sentir au tout début, avec un nouveau système à appréhender, des unités optionnelles à choisir… Aujourd’hui, tout cela est derrière eux. Donc, je dirais que le lancement de PluriPASS s’est plutôt bien passé. Les redoublants, par exemple, ne se plaignent pas particulièrement, alors qu’ils ont dû s’adapter à un nouveau mode de fonctionnement ».

À retenir

PluriPASS, c’est :

  • depuis septembre 2015 à Angers, le seul moyen d’accéder aux études de maïeutique, médecine, pharmacie, odontologie (à Nantes), kinésithérapie et ergothérapie (à Laval) après une sélection à la fin du 2e et/ou du 3e semestre de PluriPASS

  • des accès directs vers 15 licences (9 à Angers et 6 au Mans), en droit,économie, gestion, psychologie, informatique, mathématiques, physique-chimie, biologie, métiers du sport (Staps)...

  • la possibilité d’intégrer des écoles d’ingénieurs et autres établissements d’enseignement supérieur de la région, telles que :
  • Istia, Esaip, Eseo, ESA à Angers,
  • Ensim au Mans,
  • Écoles centrale, des Mines, Oniris (vétérinaire) à Nantes,
  • Esiea à Laval...

  • un parcours exigeant, destiné à des jeunes capables d'absorber une importante charge de travail.

 

Les avantages

  • Le maintien de deux chances d'admission dans les filières de santé, sans redoublement

  • La possibilité de poursuivre vers d'autres formations, en conservant le capital des années validées

  • L'accompagnement de l'étudiant dans son parcours professionnel

  • Une pédagogie innovante qui s'appuie notamment sur les TICE