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Centre d'examens - Université Angers

Partiels de mai

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Un centre d'examens installé au Suaps

Didier Peltier, vice-président du Cevu

Du 20 au 23 mai, les salles de sports du Suaps, à Belle-Beille, accueilleront pour la première fois les épreuves sur table de trois composantes (Lettres, Droit et ITBS). Objectif : améliorer le déroulement des examens, et leur surveillance.
Didier Peltier est vice-président du Conseil des études et de la vie universitaire (Cevu).

Pourquoi créer ce centre d'examens ?

Didier Peltier : Les conditions d'examens pour les gros effectifs posent un certain nombre de problèmes liés à la configuration des locaux : les amphi sont prévus pour l'enseignement, pas pour la surveillance. L'année dernière, nous avons été alertés par des échanges sur les réseaux sociaux, qui laissaient entendre que certains avaient triché, au détriment de ceux qui respectent les règles, et qui se sentaient lésés. Et nous les soutenons.

La deuxième raison tient à un certain nombre de chantiers menés à l'ITBS, à l'ISTIA, à l'IUT. Nous étions en grande tension pour avoir des locaux adaptés aux examens. Et puis, nous nous sommes inspirés de ce qui se pratique déjà à Nantes : l'université investit les gymnases lors des périodes d'examens, avec une capacité de 2000 places à plat. A l'Université d'Angers, jusqu'alors, seules les épreuves de la Paces se déroulaient dans une salle aux Ponts-de-Cé, en raison de l'importance des effectifs et des enjeux.

Tout ceci nous a amenés à vouloir utiliser les surfaces du Suaps, avec pour première préoccupation, la qualité du déroulement des examens.


Quelle forme va prendre ce centre ?

D.P. : Le projet a nécessité un travail conjoint de plusieurs directions et services : la direction des études et de la vie étudiante, la direction du patrimoine immobilier, la direction de la communication, les services logistique, marchés et hygiène-sécurité, ainsi que les directions et services examens des composantes qui ont choisi de s'associer à la démarche : l'ITBS, la Fac de Lettres, langues et sciences humaines et celle de Droit éco gestion. Sans oublier bien entendu le SUAPS.

Concrètement, de la moquette va être installée par un prestataire pour protéger le sol, ainsi que 500 tables et chaises, 250 dans chaque salle, ce qui correspond à l'effectif maximum des promotions concernées. Vingt épreuves, de 1h30 à 3 h, seront organisées au cours de la semaine, essentiellement sur des niveaux Licence.

Et après ?

D.P. : Tout sera démonté, et on fera le bilan de ce dispositif qui a quand même un prix : 21000 euros. Soit 7 euros par étudiant qui viendra passer un examen. Mais quand on voit ce que coûte un passage en section disciplinaire, on peut considérer que c'est un bon investissement.

Si le bilan est positif, l'expérience pourra être renouvelée, dès les examens de janvier peut-être, en l'adaptant si besoin, et avec une éventuelle montée en charge. Mais pour cette première, nous ne serons qu'à un peu plus de la moitié de la capacité.

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La triche sanctionnée

Chaque année, les périodes d'examens et les suspicions de fraudes aboutissent à des saisines de la section disciplinaire : 34 dossiers ont été étudiés en 2013, contre 28 en 2012, et 20 l'année précédente. Principale raison de cette hausse, à côté du traditionnel copiage et autres anti-sèches : le plagiat, l'utilisation frauduleuse d'Internet et des téléphones portables. Les sanctions peuvent être lourdes pour les auteurs des faits, « de l'avertissement à l'interdiction à vie de passer tout examen d'Etat », rappelle Didier Peltier.

Pour cette session, les surveillants seront de nouveau très vigilants sur les smartphones et autres appareils de nouvelles technologies : les étudiants doivent obligatoirement les éteindre, et les laisser dans leur sac déposé à l'entrée de la salle d'examen.

Y aller

Télécharger le plan d'accès au centre d'examens


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