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Le GEII vu par les étudiants - Université Angers

Le GEII vu par les étudiants

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Témoignage de Pierre, étudiant en 2ème année - Drone

Vidéo réalisée par Dany SPIANTI avec la participation de Pierre LE CORRE.


Témoignages sur le semestre à l'étranger

Jean Hardy, 20 ans

DUT GEii - semestre à l'étranger | UCAQ - Université du Québec à Chicoutimi


Partir étudier à l’étranger est une opportunité qu’on ne peut pas avoir partout. Cela permet de découvrir de nouvelles cultures, de nouveaux paysages, mais aussi une autre méthode pédagogique. Le fait que ce soit à l’autre bout du monde, le froid, la population, la culture, la modernité de l’université d’accueil mais aussi la possibilité de choisir ses matières permettent d’apporter un plus dans sa formation et de personnaliser son parcours. J’ai ainsi pu choisir des matières en relation avec mon projet professionnel qui est de travailler dans l’informatique, et plus particulièrement dans le développement web. De plus, cela montre sur le CV qu’on est curieux et qu’on peut s’adapter à n’importe quel changement.

Nous n’avons que 15h de cours par semaine. Pour une journée avec cours matin et après-midi : on se lève, on regarde la température qu’il y a dehors pour se préparer au mieux à affronter les -20°C. On arrive à l’université, on se change car le bâtiment est surchauffé : il faut donc enlever des épaisseurs. Les cours durent généralement 2h30 avec une pause au milieu. A 12h15, on déjeune à la cafétéria (les plats proposés sont complètement différents de ceux proposés en France). Reprise des cours à 13h, on finit à 16h, il fait déjà nuit. Avec Malo, un autre étudiant de l’IUT parti avec moi, nous allons jouer au badminton dans le complexe sportif de l’université. Le sport est gratuit ici. Il suffit d’avoir son matériel ou d’en louer, et de réserver un créneau horaire. Puis on rentre.

Beaucoup de choses sont très différentes par rapport à la France. Tout d’abord, l’accent québécois. J’ai dû passer par la douane à l’aéroport de Montréal, sauf que je ne comprenais absolument pas les questions de la dame qui fouillait ma valise. J’avais envie de rire mais en même temps pas trop car, elle, elle ne rigolait pas du tout. Puis, sortie de l’aéroport, tempête de neige et vague de froid, nous n’avions pas encore nos gros manteaux, c’était horrible. Sinon, le fait que l’université organise tous les jeudis une soirée est vraiment une bonne idée ; c’est une sorte de boîte de nuit pour tous les étudiants, internationaux ou pas. Cela permet les rencontres et de sortir un peu quand on ne connaît personne. Et toutes les expressions québécoises des étudiants ou des profs qu’on rencontre, sont très très drôles.

Sur le groupe Facebook des Français étudiant à l’UQAC, plusieurs personnes postent début janvier des propositions d’apéros à qui veut venir, pour rencontrer du monde, car on est beaucoup à débarquer ici sans connaître personne. C’est un moyen facile de se faire un petit réseau d’amis avec qui partager les sorties ski le week-end, les voyages à Montréal ou d’autres sorties. Il ne faut pas hésiter à aller voir les autres étudiants, car on fait de belles rencontres. 

 

Mathieu Gourichon, 19 ans

DUT GEii - semestre à l'étranger | UWS - University of the West Scotland à Paisley

 J’ai choisi de partir à l’étranger parce que j’’avais envie de voyager, de découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture mais aussi d’améliorer mon anglais. Je me suis dit que c’était une occasion unique et que je n’aurais sûrement pas d’autre chance de pouvoir partir aussi longtemps à l’étranger.

Si j’ai choisi l’Ecosse, c’est parce que ce pays est anglophone et que c’est l’un des pays qui m’attirait le plus parmi ceux proposés. Une bonne maîtrise de l’anglais constitue un vrai plus sur le plan professionnel et un tel séjour à l’étranger peut être un gage de maturité et d’adaptabilité et montrer qu’on est capable de vivre tout seul dans un pays étranger.

 Actuellement, j’étudie dans trois modules à l’université. Deux d’informatique et un module d’anglais avec d’autres étudiants étrangers. L’université a mis beaucoup de choses en place pour nous accueillir et nous intégrer. D’ailleurs, il y a beaucoup d’étrangers, notamment de Français. A ma résidence, il y a une importante communauté française, c’est vraiment cool surtout au début : cela facilite l’intégration. Le volume horaire est assez faible (15h/semaine) cela me laisse donc pas mal de temps libre. Les cours sont très différents de ce que j’avais l’habitude de faire à l’IUT. Cela ressemble plus à la fac. J’en profite pour visiter. Paisley est une ville sympa mais il n’y a pas grand-chose à voir (au niveau culturel) mais je ne suis qu’à une dizaine de minutes de Glasgow et là, il y a beaucoup de choses à faire ! La ville regorge de musées et autres bâtiments. Glasgow est une ville très vivante, les pubs sont pleins tous les soirs. La première chose qui m’a marqué, c’est l’accent des Ecossais. Lorsque j’ai parlé pour la première fois avec un Ecossais, j’ai cru qu’il n’était pas du pays. Heureusement, peu de gens ont cet accent très prononcé.

Je recommande vivement cette expérience à ceux qui en ont l’occasion. Pour ma part, je vis une superbe expérience et c’est vraiment le meilleur moyen d’améliorer son anglais.