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Avec l’IUT, des collégiens apprennent à programmer

Le 17 juin, l’IUT a accueilli des élèves du collège angevin Félix-Landreau pour un temps de visite et d’animations au sein du département Génie électrique et informatique industrielle (GEII). La conclusion d’un projet liant étudiants de DUT et collégiens autour de la robotique.

Le 17 juin, à l'IUT, les collégiens ont assisté à des démonstrations de robot
Le 17 juin, à l'IUT, les collégiens ont assisté à des démonstrations de robot
À partir de janvier 2019, des animateurs de l’association de culture scientifique Terre des sciences et trois étudiants de 1re année du DUT GEII ont formé une trentaine d’élèves de 6e et 5e Segpa à la programmation de Thymio, un petit robot éducatif idéal pour les premiers pas.

« Nos élèves, en difficulté avec l’enseignement classique, sont très mobilisés par ce type d’apprentissage, constate Fabienne Bothorel, directrice adjointe du collège Félix-Landreau en charge de la Segpa (Sections d'enseignement général et professionnel adapté). Et cela renforce la manière dont on travaille avec eux, en groupe, sur le mode coopératif ».

À l’issue de quatre séances d’initiation, un défi a été organisé le 28 mai 2019 au sein du collège. Par équipe de deux ou trois, les collégiens devaient présenter leur robot à un jury et lui permettre de remporter un maximum d’épreuves.

« Donner l’ambition de viser au-delà du bac »

En guise de conclusion, les participants ont été invités à venir à l’IUT le 17 juin, sur le campus Belle-Beille, pour une visite du département GEII et divers ateliers, comme un mini escape-game. « Il y a beaucoup d’enfants qui pensent qu’après le bac c’est fini, regrette Fabienne Bothorel. Nous voulions leur montrer qu’il existait quelque chose après, et leur donner l’ambition de viser au-delà du bac ».

Egalement au programme, un escape game
Egalement au programme, un escape game
Pour les collégiens, le bilan de cette première expérience est positif : « C’était bien. Même si au début, la programmation, ce n’était pas facile ».

Même satisfaction du côté de Lassana, Aksel et Rose, les trois étudiants qui ont accompagné les collégiens dans le cadre de ce projet tuteuré : « Au départ, je pensais que ça allait être un peu compliqué pour eux, mais ils s’en sont bien sortis, avoue Lassana. Et pour nous, ça change des projets habituels. Nous ne sommes pas centrés que sur nous-mêmes. Il a fallu apprendre à partager ».

 

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