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Concours de nouvelles - Université Angers

Concours de nouvelles

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Concours de nouvelles

Des étudiants de licence 1 Lettres ont participé à un concours d'écriture organisé par la Faculté des lettres, langues et sciences humaines entre les deux semestres. Trois d'entre eux ont été récompensés pour leurs écrits.

« Les étudiants sont plus habitués au commentaire de passages littéraires qu'à l'écriture d'invention, d'où l'idée de ce concours de nouvelles », explique Pauline Bruley, responsable de la licence et membre du jury. Les 45 participants avaient le choix entre écrire sous forme de nouvelle un portrait (personnages fictifs, mythiques, objets, etc.) et dresser le portrait littéraire d'un écrivain.

La qualité et la beauté de la langue étaient primordiales dans l'appréciation du jury. Les textes des étudiants, de 4 000 signes maximum, devaient faire référence à des œuvres littéraires, de manière explicite ou implicite. L'objectif pédagogique était aussi de leur montrer que pour écrire, il faut lire. Des ateliers d'écriture leur ont été proposés ainsi qu'une visite guidée autour du portrait au musée des Beaux-Arts d'Angers.

 

Nouvelles composées par les lauréats

Mélanie Alliot (1er prix)

Petite duchesse

[…]« Doté d’un tempérament vif, je me saisissais de toutes les occasions pour séduire ceux qui défilaient devant moi. J’étais convaincu du charme irrésistible de ma personne, tous succomberaient au parfum envoûtant qui émanait de mon corps. La nature m’avait gratifié d’un regard ténébreux, d’une délicieuse et longiligne silhouette et ma robe, craquante, brillant de milles feux couronnait ma perfection.» [... Lire la suite ]

Aurélie Marteau (2e prix)

Écris-moi des Rimbaud

[…] « Adam, à l’aube, ne te musse pas sous nos draps. Bientôt, songes et rêveries s’estompent et se fanent. Figé est mon corps. Figée est ma voix. Perdue l’innocence de l’ivresse. Perdue la fougue de tes lèvres maîtresses. L’aube me murmure : le rien est déjà plus heureux. » [… Lire la suite]

Yvon Gonnot (3e prix)

« Il a mis la clé dans sa serrure et tourné deux fois. À son trousseau pendouille un morceau de plastique, rectangulaire, de couleur rouge, où l’on peut lire « APP 51 ». Quarante-cinq secondes d’ascenseur et une dizaine de marches plus tard, il est dans la rue, emmitouflé comme tout le monde dans d’épaisses couches de vêtements puisque la température ce matin est de cinq degrés Celsius. » [... Lire la suite]

Thérèse Rosset

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